Bienvenus à Morges, jolie ville au bord du Léman qui propose depuis peu une visite guidée sur iPod, faite de récits, de sons, d’images et d’histoires. La balade, qui coûte 5 francs, au rythme souhaité et au moment qui convient, propose 13 points d’intérêt. Entre les arrêts, vous entendrez des musiques du cru, des informations sur les mets de la région… Une véritable valeur ajoutée pour Morges qui peut désormais proposer à ses visiteurs une activité toute l’année. La jeune équipe de l’office du tourisme désirait un produit dynamique, facile à utiliser; c’est fait.
«Nous cherchions à créer une offre hors saison, la réception est excellente, le système s’est avéré simple d’utilisation, les personnes âgées, après quelques explications, ont apprécié…», raconte, ravie, Laetitia Chapuis, de Morges Région Tourisme. C’est un bon début car le produit poursuit son développement, on veut y introduire d’autres informations et on espère qu’il puisse être rapidement téléchargeable sur le site de la région. A y réfléchir, ces nouvelles technologies numériques offrent des débouchés illimités pour le tourisme. Encore faut-il savoir lesquelles utiliser.
Les nouveaux audioguides sontde véritables guides touristiques
Les expériences en matière de communication numérique dans le secteur du tourisme sont relativement récentes et les moyens de diffusion évoluent vite à travers les nouvelles technologies: internet, iPhone, bluetooth, tag… Les dernières générations d’audioguides sont devenues de véritables guides touristiques électroniques, intégrant le GPS, qui permet d’adapter automatiquement le commentaire et les informations audiovisuelles à l’endroit où est situé le visiteur. Les villes et les stations sont encore sous-équipées. Mais les produits créent une belle effervescence. Car ces outils répondent au besoin des touristes, qui partent moins longtemps mais plus souvent, désirent choisir un produit accessible et adapté au temps dont ils disposent. Si, en théorie, tout est possible, dans la pratique, les expériences ne sont pas toujours concluantes.
Grimentz avait été l’un des précurseurs en testant l’année dernière un nouveau système de renseignements par natel. Il suffisait de composer un numéro inscrit sur l’un des huit panneaux des lieux les plus fréquentés pour obtenir un maximum de renseignements sur l’endroit visité. Malheureusement, les utilisateurs ont été peu nombreux. «La clientèle âgée, plus sensible à la culture, a préféré un guide, mais surtout les tarifs des communications locales se sont avérés trop élevés pour certains touristes étrangers», explique Simon Wiget, directeur de l’Office du tourisme de Grimentz. Déception aussi à Lausanne où les dix lecteurs MP3 à disposition dans les deux guichets pour 10 francs n’ont pas convaincu. Malgré les trois itinéraires de visites proposés. L’engin s’avère difficile à programmer. «Nous désirions rapidement un système peu coûteux mais nous sommes aujourd’hui à nouveau en pleine réflexion, obligé de revoir notre copie», confie Sébastien Schmidt de Lausanne Tourisme. Genève, de son côté, dispose depuis le 24 août d’un audioguide pour la visite de la vieille-ville, vendu 15 francs et que le visiteur conserve.
Comment choisir labonne technologie?
Vincent Bornet, directeur adjoint de Valais Tourisme n’est pas étonné par ces balbutiements, les technologies se bousculent, comment choisir? «Il faut définir ce que l’on veut offrir, valider une technologie et lui assurer un développement, intégrer les éléments de la communication déjà existants afin de ne pas créer de doublons. Sans compter que ces nouveaux produits sur mesure ont un coût. Valais Tourisme, qui participe actuellement à un projet pilote à Crans-Montana, estime ainsi qu’une réflexion est toujours nécessaire.
Un bilan estival moyen pour les stations de montagne. Quelques bonnes surprises pour Nendaz et Leysin .
L’entreprise générale Karl Steiner AG construit volontiers des hôtels. Des projets qui, selon Orlando Burlon, sont bons pour l’image et le chiffre d’affaires.
Il y a 150 ans, l’épopée du rail dans l’Arc jurassien était marquée d’une pierre blanche. Un jubilé qui sera fêté dans toute la région les 25 et 26 septembre. Le menu des CFF sera copieux.
Une nouvelle brochure d’information vient d’atterrir dans les offices du tourisme valaisans. On y présente les atouts de la plaine du Rhône. Sept villes en ont pris l’initiative.
Helen Calle-Lin évoque leparcours d’une lettreuse dans la restauration. Elle défend son créneau populaire et alternatif .
Le Musée suisse des transports de Lucerne lance une opération pour sauver un trésor du savoir-faire helvétique, le mésoscaphe «Auguste Piccard».
Peu nombreux sont les vignerons qui peuvent assurer un accueil permanent dans leurs caves. Parmi eux les frères Bovy, à Chexbres.
Le Conservatoire mondial du chasselas vient d’être inauguré à Rivaz, en Lavaux. Le projet porté avec la foi du charbonnier par Louis-Philippe Bovard devient une réalité palpable.
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La troisième éditon de Capa’cité, la Cité des métiers, se tiendra à Neuchâtel du 6 au 11 septembre. L’hôtellerie embarquera une nouvelle fois sur cette plate-forme de promotion des filières professionnelles.


Les agriculteurs bio jurassiens veulent faire connaître leurs activités au public. Un projet visant à mettre leurs fermes en réseau devrait démarrer en 2011.