Daniel Geissmann y croit dur comme fer, même si c’est pour une carcasse rouillée qu’il se mobilise: il veut récolter un million et demi pour restaurer le mésoscaphe «Auguste Piccard», star de l’Expo nationale de 1964 à Lausanne, le premier et le seul au monde construit à vocation touristique. Ce passionné agit en tant que chef de projet pour le Musée des transports où l’épave est entreposée depuis 2005: «L’Auguste Piccard représente un symbole de l’esprit pionnier helvétique. Il symbolise l’image d’une Suisse forte», s’enthousiasme le Bernois. «J’avais 4 ans lorsque j’ai vu le mésoscaphe à l’Expo. Je n’ai jamais oublié cet engin. Nous voulons le restaurer pour qu’il soit aussi beau que lorsqu’il plongeait dans le Léman».
L’«Auguste Piccard» fut construit par le célèbre océanographe Jacques Piccard. Après avoir emmené des milliers de personnes dans les profondeurs du Léman, il connut des années de gloire touristique en Amérique. Mais depuis son rapatriement en Suisse, le mésoscaphe est réduit à un statut d’épave, en dépit des efforts entrepris de son vivant par Jacques Piccard pour le sauver.
Alors, comment trouver l’argent nécessaire à sa restauration? «Nous avons lancé l’opération ‹Trésor›: chacun peut proposer la vente aux enchères, sur le site du Musée suisse des transports, d’un objet de valeur qui sera vendu au plus offrant. Le démarrage de l’action est prometteur. J’ai bon espoir de réunir l’argent nécessaire pour que le sous-marin soit restauré pour 2014», déclare Daniel Reimann. Même restauré, l’«Auguste Piccard» ne plongera plus. Mais les visiteurs du Musée des transports pourront le voir (ou le revoir) dans toute sa splendeur. Et rêver à une Suisse audacieuse…
Des menus qui offrent des comparaisons de calories et des managers attentifs à la nutrition. La diététicienne Maryam Fotouhinia y croit.
L’année 2012 s’annonce difficile. Comment les villes de l’Arc lémanique l’appréhendent-elles? Leurs responsables touristiques répondent.
«Vision Alpes vaudoises 2020»: les cogitations d’un groupe de pilotage chargé de façonner le visage de toute l’entité agitent les esprits. L'Etat de Vaud fait monter la pression.
Glorifié pour son air pur, ses innovations ou sa neutralité, le tourisme suisse a su valoriser ses atouts en vue d'un rayonnement international. Entretien avec Cédric Humair, historien.
Les 12 membres de la Baronnie du Dézaley ont osé le pari du vieillissement de leurs fameux grands crus. Une grande dégustation en Engadine a démontré ce potentiel.
Le Valais n’offre pas que des pistes enneigées pour vivre le grand frisson durant la saison d’hiver. Les carnavals, comme celui d’Evolène, sont l’occasion d’expériences uniques. 
Première assemblée générale pour la nouvelle structure touristique née après la dissolution de Chablais Tourisme. Perspectives de créer une bannière Portes du Soleil suisses en vue.
Aujourd’hui, la valeur nutritive des plats s’invite jusqu’à la table du client. Des entreprises de restauration travaillent dans ce sens avec des experts en nutrition.
Quarante-huit jeunes adolescents bernois et vaudois ont dirigé, le week-end dernier, l’Hôtel Préalpina, Chexbres. Parfois harassés mais enthousiastes. 





Qu’advient-il des anciennes télécabines? Parfois exportées, souvent détruites. A moins que des nostalgiques inspirés s’en emparent pour leur donner une seconde vie.
La décision d’imposer un moratoire sur la transformation d’hôtels à Crans-Montana fait parler d’elle. Déjà des idées pour maintenir l'activité.