Le chocolat, son origine, sa signification, sa naissance, son goût. Steiner Sarnen Schweiz AG, un atelier de création de scénographies et de concepts muséaux, a conçu à la Maison Cailler, à Broc, une exposition qui surprend, fascine et émeut. L’histoire de la chocolaterie Cailler, illustrée par de vieilles photos, d’enseignes en fer blanc et d’emballages de toutes sortes, initie le visiteur au thème de la douceur: lors d’un voyage en Italie en 1819, François-Louis Cailler découvre le chocolat, puis le vend dans sa boutique à Corsier. Alors, le visiteur – par groupes de 20 personnes – remonte le cours du temps jusqu’aux Incas, découvreurs de la fève de cacao. Des effluves de chocolat accompagnent le visiteur vers ce passé: dans la chocolaterie adjacente, la matière première est transformée en plaques, branches ou pralinés. Dans les salles d’exposition, le visiteur suit le chocolat dans son parcours jusqu’en Suisse de manière sensuelle et captivante.
Ce n’est pas seulement passionnant, cela suscite aussi l’envie de chocolat. Et l’assouvit. Mais pas tout de suite: passage obligé devant les sacs de fèves de cacao ainsi que les autres ingrédients qui composent le chocolat et apprendre que le lait – comme toujours – est livré par 56 agriculteurs de la région. Alors seulement, on peut grignoter: sur la ligne de production de 26m de long, séparé des visiteurs curieux par des parois de verre, un collaborateur Cailler produit des mini-branches. Certaines finissent dans une coupe à la fin de la chaîne, dans laquelle le visiteur peut piocher. Dans leur euphorie, certains ne s’en fourrent-ils pas plein les poches? «Bien évidemment», confirme Thomas Tschuor, le directeur de la Maison Cailler. «Mais pour quelques personnes mal éduquées, nous n’allons priver les autres de ce plaisir.» Avant la sortie, il est possible de redéguster les produits de la gamme Cailler qui peuvent aussi être achetés dans la boutique adjacente. Des T-shirts et des affiches sont également des souvenirs très appréciés.
L’objectif annuel a été atteint dans les premiers mois déjà. Le concept créé par Steiner est de toute évidence le bon. Début septembre, la Maison Cailler a accueilli le deux cent millième visiteur depuis son ouverture le 1er avril, alors que la cible annuelle avait été fixée à 180000 visiteurs. «Nous avons eu une bonne couverture médiatique lors de l’ouverture», déclare Thomas Tschuor, qui y voit la raison probable de ce grand succès.
La fréquentation comprend un tiers d’enfants
Et pour que le visiteur plonge avec délectation au cœur de l’univers du chocolat, Cailler a pris le temps «de créer une attraction qui surprend, touche le cœur et les sens et soit propice aux familles». D’où un prix d’entrée modéré pour les adultes de 10 francs. Conséquence: la fréquentation comprend un tiers d’enfants. Les visiteurs, pour la plupart, viennent de Suisse romande. «Nous saluons aussi de nombreux visiteurs étrangers, jusqu’à 50% l’été dernier.»
Thomas Tschuor entend intégrer la Maison Cailler dans l’offre touristique et la promouvoir par ce biais. Plusieurs hôtels offrent des forfaits dans la région. Il travaille également en collaboration avec Rail Away, les caristes et le «Golden Pass». Thomas Tschuor prévoit d’étendre la coopération touristique. Il est convaincu que «l’attraction doit croître de l’intérieur vers l’extérieur.»
Adaptation Françoise Zimmerli
Déjà fortement implanté dans le secteur de l'hébergement médico-social, le groupe Boas est devenu un acteur particulièrement actif sur la scène hôtelière. Survol.
L’agence sédunoise du courtier en assurance IBC Broker propose un nouveau produit conçu spécifiquement pour répondre aux besoins du secteur hôtelier.
Avec ses 420 itinéraires, le réseau de mobilité douce SuisseMobile compte toujours plus d’adeptes. Les parcours et l'offre électronique sont continuellement améliorés.
Le drapeau vert et blanc proclame «liberté et patrie». Avec l’arrivée des premiers 1ers Grands Crus, c’est «liberté et terroir» pour les chasselas vaudois. Décryptage.
Ils s’appellent le «Kafi Dihei», la pension «Frau Meise», le café culturel «Que Sera» et ont une chose en commun: ils accueillent leurs hôtes dans une ambiance rétro chic.
Le Mirador Kempinski du Mont-Pèlerin inaugure sa nouvelle suite avec une proposition théâtrale originale. Ou quand les phrases d'Albert Cohen font mousser le public. 
Plus qu'un coin piscine, un lieu branché où le smoothie exhibe sa vitamine. Le Poolside de l'Hôtel Intercontinental de Genève est ouvert.






Sechs Steine für sechs Gewinner-Projekte: Die Branche traf sich am Dienstagabend im Kultur-Casino in Bern und feierte die Verleihung des Milestone 2010.
Des ossements d'ours des cavernes datant de 30000 ans ont été trouvés à Vallorbe, dans la Grotte aux Fées, la plus grande du canton de Vaud. Un atout pour attirer de nouveaux visiteurs.
Directeur de l'Office du Tourisme du canton de Vaud depuis un an, Andreas Banholzer présente sa vision des nouveaux projets. Notamment avec une banque d'images.