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Dossier: Hospitality Summit 2022
Bild: Philipp Schmidli

Dossier: Hospitality Summit 2022

Der grösste Schweizer Beherberungskongress geht in die zweite Runde

Unter dem Motto «Gemeinsam Perspektiven schaffen» findet am 1. und 2. Juni 2022 in der Halle 550 in Zürich-Oerlikon der zweite Schweizer Beherbergungskongress Hospitality Summit statt.

Am 1. Juni 2022 heisst es Türen auf zum grössten Beherbergungskongress der Schweiz.  Während zwei Tagen treffen sich bis zu 1000 engagierte Führungskräfte, innovative Gastgeber, motivierte Fachleute und starke Partner in der Halle 550 in Zürich-Oerlikon.

Auf dem Programm stehen Referate und Diskussionsrunden zu branchenrelevanten Themen, Wissenstransfer und Experten-Inputs sowie Netzwerkpflege. Auf einer Fläche von 4500 Quadratmetern präsentieren Partner ihre neuesten Ideen, Konzepte und Lösungen. 

Hospitality Summit

Assurances sociales

«Un concierge peut travailler dans son hôtel jusqu’à 70 ans»

Directeur d'Hotela, Michael Bolt dresse un panorama général de la situation et des actualités liées aux rentes. Il pense que la branche doit trouver des solutions pour reconsidérer les temps partiels et les salaires les plus bas.
Michael Bolt, lors du premier Hospitality Summit.
Michael Bolt, lors du premier Hospitality Summit. Bild: Philippe Schmidlin
Bild: Philippe Schmidlin

Michael Bolt, en tant que directeur d’Hotela, pouvez-vous dresser un panorama de la situation de la branche en sortie de crise des 4000 entreprises affiliées?
Nous pouvons dire aujourd’hui que nous faisons face à une situation qui s’est bien détendue et que la vie a repris son cours. Le secteur de l’hôtellerie, contrairement à celui de la restauration, a connu peu de faillites. Hotela a pu soutenir la branche en bloquant des poursuites et en octroyant des délais de paiements, mais la conscience professionnelle des hôteliers a surtout permis de garder la situation sous contrôle.

Une situation qui pourtant vous préoccupait beaucoup au cœur de la crise… 
En effet, mais les aides à fonds perdu, le chômage partiel mis en place par la Confédération ainsi que les APG Covid ont permis d’amortir les chocs et de ne pas impacter trop fortement la masse salariale. Important pour nous car nous percevons les cotisations en pour-cent de la masse salariale. Le secteur a plus fait face à des fermetures d’hôtels qu’à des faillites. Et un hôtel urbain, s’il est bien placé, conserve sa valeur immobilière.

Une situation différente pour les régions de montagnes? 
Oui, là, la situation peut devenir dramatique et l’hôtel se transformer en ruine. Mais il faut aussi constater le retour en grâce du tourisme en montagne.  Les Suisses reprennent goût à leur pays et découvrent la grande qualité de nos hôtels. 

Pourquoi la pénurie des collaborateurs dans la branche devient si préoccupante? 
On constate ce phénomène depuis 10 ans et aujourd’hui, on observe une accélération douloureuse. La branche engage des gens très jeunes et beaucoup la quittent après quelques années déjà. Les salaires restent bas et, faute de personnel, une diminution structurelle risque de s’installer. Et la situation va empirer si on continue à payer des salaires si bas. Il faut trouver des solutions, notamment en augmentant les salaires, en offrant par exemple une meilleure prévoyance professionnelle. Aux Etats-Unis, le détaillant Walmart s’est résolu à rétribuer ses chauffeurs poids lourds avec un salaire allant jusqu’à 110 000 dollars par année, car plus personne ne voulait faire ce métier. Cette pénurie de personnel est un signal fort qui ne peut être ignoré.

Au programme

Perspectives pour le monde du travail


Lors du Hospitality Summit des 1er et 2 juin, les décideurs ainsi que les leaders d’opinion de la branche présenteront voies, perspectives, solutions et tendances de demain, à la Halle 550, à Zurich-Oerlikon.
Michael Bolt, directeur général d'Hotela, proposera le 2 juin de 10h40 à 11h50 une breakout session sur le thème du travail et de la formation, et se demandera comment tous les partenaires peuvent améliorer les conditions-cadre. 
Les participants à cette table ronde seront Katrin Rüfenacht, General Manager de 7132 Hotel Vals; Séverin Bez, Managing Director Vocational and Professional Education Business Area EHL; Adrian K. Müller, propriétaire et hôtelier de l'hôtel 4 étoiles Stern à Coire et Karoline Niggli, Senior Team Manager HoGa Suisse, Hotelcareer by StepStone. L'ensemble de ce débat sera modéré par Nicole Brändle Schlegel, responsable Travail, formation, politique chez HotellerieSuisse. aca

Billets disponibles:

hospitality-summit.ch/tickets

Donc les déductions de coordination sur des salaires à temps partiels ne permettent pas d’assurer un bon deuxième pilier…
On obtient une rente en fonction de ses cotisations. La déduction de coordination est de 25025 francs et reste identique, quel que soit le salaire annuel. Pour un salaire de 100000 francs, vous cotisez sur 75000 francs; et pour un salaire de 50000 francs, vous ne cotisez plus que sur 25000 francs. Les temps partiels et les bas salaires, très présents dans notre branche, sont fortement impactés par cette déduction de coordination. La future réforme du deuxième pilier pourrait diminuer considérablement cette déduction. Comme citoyen baignant dans la prévoyance, j’y suis favorable. Cette mesure aura toutefois un impact pour l’employeur et l’employé, qui cotiseront sur une part plus grande du salaire. Si vous n’employez que des personnes à plein-temps et bien payées, cela reste supportable, mais avec une majorité de temps partiels, l’augmentation des charges sera plus importante.

Le télétravail peut-il amener des solutions? 
Dans l’hôtellerie, les possibilités demeurent réduites. Chez Hotela, nous sommes passés de moins de 10% de collaborateurs travaillant un jour par semaine à domicile à 40% après la crise, dont moi-même. Cela permet de supprimer des fatigues liées au transport et pourrait donner envie à certains de travailler au-delà de l’âge de la retraite.

Quel métier de l’hôtellerie s’y prêterait?
Concierge par exemple. On a vu des exemples de longévité à Genève et à Sils-Maria. Chez Hotela, une collaboratrice a réduit son taux d’activité de 100% à 60% après 64 ans: elle bénéficie de 100% de repos en plus et de 40% de fatigue en moins. Je connais également un cas où les maux de dos ont même disparu. L’employée touche sa rente AVS et maintient ainsi pratiquement son revenu. En outre, en continuant de cotiser à la LPP, la rente sera d’environ un tiers supérieure à 70 ans. Tout le monde est gagnant. Quant aux métiers plus usants, la caisse de pension Hotela prévoit aujourd’hui déjà un taux de conversion de 6,8% pour les départs en retraite jusqu’à 5 ans avant l’âge légal.

L’hôtelier pourrait-il déléguer davantage certaines de ses tâches? 
Oui, typiquement nous confier sa gestion des salaires. Un hôtelier indépendant à Yverdon a assuré pendant longtemps cette tâche lui-même. J’ai pu lui montrer que cela lui prenait une partie disproportionnée de son temps de travail qu’il ne consacrait pas à l’accueil de ses clients. Il fait partie aujourd’hui des 300 fidèles clients adeptes de notre service de gestion des salaires Hotela Full, qui permet une automatisation de la saisie des données et garantit la transparence et la conformité à la CCNT. Le réviseur AVS remarque d’emblée cette plus-value.

Pouvez-vous nous parler du degré de couverture d’Hotela?
Oui, il se chiffrait à 115% au terme de l’année dernière. C’est le taux de couverture le plus élevé depuis 20 ans. Il avait chuté jusqu’à 80% en 2008, alors qu’il culminait à 126% en 1998. Aujourd’hui, notre rigoureuse stratégie de placement et une nouvelle gouvernance, avec des gérants sélectionnés selon un processus exigeant, assurent une bonne qualité de la gestion de fortune.

Comment le troisième pilier est-il perçu dans la branche?
J'enseigne les assurances sociales à l'école hôtelière de Thoune et je suis surpris de constater que des jeunes s'y intéressent, ceci à juste titre. Mais encore faut-il pouvoir se le permettre. Si on réduit fortement la déduction de coordination, les employés disposeront d’encore moins de cash. L'offre d'un plan de prévoyance surobligatoire pour les cadres me semble une bonne chose, de même que les rachats dans la caisse de pension.

Quels grands autres défis subsistent pour la branche?
Le travail au noir touche surtout la branche de la construction et celle de la restauration, mais également de l’hôtellerie, dans une moindre mesure. Nous devons régulièrement informer sur le sujet et offrir aux employeurs une simplification administrative. Il faut aussi combattre l’absentéisme en entreprise, par un management moderne.[DOSSIER]

Trouvez-vous que votre métier reste mal perçu? 
Hotela est une institution à but non lucratif très éloignée du modèle de l’assureur capitaliste. Notre mission est de nous positionner au cœur du partenariat social. Nos vies s’accélèrent, nos parcours professionnels deviennent plus complexes. Les assurances sociales doivent rester un roc qui permet de gérer cette agitation, tout en offrant  à chacun une sécurité pour l’avenir.

Branchenkongress

Finales Programm für den Hospitality Summit steht

HotellerieSuisse hat das komplette Programm für den Hospitality Summit vom 1. und 2. Juni veröffentlicht. Die Inhalte des Kongresses stehen ganz im Zeichen der Zukunft der Branche.
Podiumsdiskussion am letztjährigen Hospitality Summit.
Podiumsdiskussion am letztjährigen Hospitality Summit. Bild: zvg
Bild: zvg

In rund einem Monat ist es soweit – der Branchenkongress «Hospitalty Summit» findet zum zweiten Mal statt. Inzwischen steht das gesamte Programm im Detail fest. HotellerieSuisse hat dieses online publiziert.[DOSSIER]

Der Hospitality Summit 2022 steht unter dem Motto «Making Change Happen». Verschiedene Referate, Interviews und Podiumsdiskussionen sorgen für Wissenstransfer und zeigen Chancen und Lösungen für die Branche auf. Im Fokus stehen Zukunftsfragen, Chancen durch Digitalisierung, Innovation und Nachhaltigkeit, sowie die Folgen und Herausforderungen geopolitischer Konflikte und Krisen.

Highlight: Hotelier des Jahres
Ergänzt wird das Programm durch ein Finanzforum der SGH, die Diskussion mit internationalen Hoteliers zum Thema «We believe in» sowie durch eine Abendveranstaltung, an welcher der «Hotelier des Jahres 2022» gekürt wird.

Am Hospitality Summit vom 1. und 2. Juni thematisieren Entscheidungsträger und Meinungsmacher der Branche Wege, Perspektiven, Lösungen und Trends für die Zukunft. Durch den Hospitality Summit führen Sängerin und Moderatorin Maria Victoria Haas sowie Journalist und Moderator Roman Mezzasalma. (htr/ua)

Energie

«Wer beim Klimaschutz vorangeht, wird bestraft»

Die Schweizer Hotellerie könnte weit mehr in die Fotovoltaik investieren, sagt René Baggenstos, Experte bei der Energieagentur der Wirtschaft (Enaw). Am Hospitality Summit diskutiert er an einem Podium mit.
René Baggenstos arbeitet für die Energieagentur der Wirtschaft (Enaw) im luzernischen Root.
René Baggenstos arbeitet für die Energieagentur der Wirtschaft (Enaw) im luzernischen Root. Bild: Ueli Abt
Bild: Ueli Abt

René Baggenstos, wenn ein Hotelier, eine Hotelière die Öl- oder Gasheizung ersetzen will, kostet das. Gibt es wirtschaftliche Gründe, es dennoch zu tun?
Alte Anlagen sind im Betrieb meist weniger effizient und somit teurer. Wer umstellt auf Wärmepumpen, Holz oder Fernwärme, kann die Energieeffizienz steigern und damit Ausgaben senken. Und es vermindert das Risiko von hohen Energiepreisen. Fossile Brennstoffe sind aktuell aufgrund des Ukraine-Konflikts enorm hochpreisig.

Gemäss einer Erhebung aus dem Jahr 2010 machen Energiekosten circa 3 Prozent des Umsatzes aus in der Hotellerie. Ist das Sparpotenzial finanziell gesehen damit nicht eher überschaubar?
Das mag auf den ersten Blick so wirken. Wenn wir aber die inzwischen stark gestiegenen Energiepreise berücksichtigen, dürften die Energiekosten teils bis zu 10 Prozent des Umsatzes betragen. Allerdings ist es schon so, dass sich verschiedene Sanierungen unterschiedlich rasch auszahlen. Eine Fassaden­sanierung nur der Energie wegen zahlt sich nicht aus. Die Nutzung von LED statt Glühbirnen bereits in zwei Jahren. Auch beim Wechsel von Gas auf beispielsweise Fernwärme ist die neue Anlage nicht gar so schnell amortisiert. Hier sind Förderprogramme des Bundes sinnvoll, um Unternehmer zu einer Investition zu motivieren. Ich bin der Ansicht: Wenn Sparen wirtschaftlich ist, dann spart man.   

Wo steht die Schweizer Hotellerie aktuell in Sachen Energie­sanierungen?
Sehr viele Hoteliers haben in den letzten Jahren richtig viel Geld in ihre Anlagen investiert. Eine statistische Erhebung dazu ist mir aber nicht bekannt. Im Vergleich zu Deutschland und Österreich dürfte die Schweizer Hotellerie etwa ähnlich weit sein. Allerdings fällt auf, dass es im Vergleich zu den anderen deutschsprachigen Ländern auf den Dächern der Schweizer Hotels auffällig wenige Fotovoltaikanlagen gibt. Da hinken wir wohl deutlich hinterher.

Bei der Fotovoltaik hinken wir deutlich hinterher.

Gibt es im nahen Ausland eine stärkere staatliche Förderung?
Wir haben in der Schweiz eine grosszügige Förderung. Wer jetzt nicht in Fotovoltaik investiert, macht etwas falsch. Einer unserer Kunden aus der Industrie hat kürzlich 1,5 Millionen Franken in eine Fotovoltaikanlage investiert. Diese wird in vier Jahren amortisiert sein bei einer Lebensdauer von 20 Jahren. Früher dauerte es bis zum Payback mindestens doppelt so lang.

In Zukunft könnte die Politik den CO2-Ausstoss bestrafen beziehungsweise die Vermeidung belohnen. Wie blicken Sie diesbezüglich auf die nächsten zehn Jahre?
Der Druck, von fossilen Brennstoffen wegzukommen, wird definitiv weiter steigen im Hinblick auf das Ziel netto null bis 2050 respektive Halbierung bis 2030. Nicht nur aus Klimagründen, sondern auch wegen der Versorgungssicherheit.

Wo orten Sie Energiesparpotenzial, abgesehen vom Heizen?
Die Schwierigkeit bei Hotels ist ja immer, dass der Gästekomfort nicht leiden darf. Deswegen sollten Energieeinsparungen mit Augenmass geschehen. Grosse Einsparungen sind bei Warmwasser möglich. Im Vergleich zum Ausland ist der Druck in Schweizer Wasserleitungen und damit auch der Wasserverbrauch hoch. LED und Bewegungsmelder helfen, Energie bei der Beleuchtung zu sparen. Hotels sollten die Abwärme aus der Küche, der Wäscherei und den Kühlräumen nutzen, zum Beispiel für die Wellnessanlage. Neue Waschmaschinen, Tumbler, Induktionsherde brauchen deutlich weniger Energie. Angesichts der heutigen Energiepreise lohnen sich teurere, aber deutlich energieeffizientere Geräte. Sinnvoll ist auch eine Lüftung, die aufgrund von Messwerten arbeitet, etwa des CO2-Gehalts in der Raumluft.[DOSSIER]

Welche sind Ihre Kernstandpunkte, die Sie am Hospitality Summit vertreten werden?
Bei der Frage, ob die Politik durch Strafen oder positive Anreize lenken soll, bin ich ein klarer Verfechter des Rüeblis statt der Peitsche. Wenn sich Investitionen in die Dekarbonisierung und damit ins Klima auszahlen, werden diese auch getätigt. Energieexperten sollen für die Hotels die besten Lösungen finden und nicht als Klimapolizisten des Bundes auftreten. Beim Bund fokussiert man aktuell zu stark auf das Vermeiden von sogenannten Mitnahmeeffekten. Damit will man verhindern, dass jemand gefördert wird, der sowieso investieren will. So werden aber jene bestraft, die vorangehen, die Dinge proaktiv angehen. Ist doch super, wenn jemand investiert und etwas für die Umwelt macht – egal, wie lange das bereits geplant war.

Reicher Austausch
Der Hospitality Summit (1./2. Juni 2022) ist der Beherbergungskongress für Entscheidungsträgerinnen und Entscheidungsträger der Branche. Der diesjährige Kongress in der Halle 550 in Zürich-Oerlikon steht im Zeichen des Wandels. Referate, Interviews und Podiumsdiskussionen sorgen für Wissenstransfer und zeigen Chancen und Lösungen für die Branche auf. Highlights: das Finanzforum der Schweizerischen Gesellschaft für Hotelkredit (SGH), die Abendveranstaltung «Hotelier des Jahres» sowie zwei Diskussionen mit internationalen Hoteliers zum Thema «We believe in» und «Adventure Hospitality». Energie-Experte René Baggenstos nimmt an einer Podiumsdiskussion zum Thema Energiesanierung im Hotel teil. Mitglieder von Hotellerie­Suisse profitieren von einem reduzierten Ticketpreis.(ua)
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Hospitality Summit

Neues Lebensgefühl mit der Digitalisierung

Diana Engetschwiler spricht am Hospitality Summit über die Chancen technischer Innovationen und sagt, worauf es dabei ankommt.
Diana Engetschwiler ist die Frau hinter den Schweizer Digitaltagen und referiert am Hospitality Summit am 1. Juni um 15 Uhr zum Thema «Digitalisierung als Chance» und nimmt an der anschliessenden Podiumsdiskussion teil.
Diana Engetschwiler ist die Frau hinter den Schweizer Digitaltagen und referiert am Hospitality Summit am 1. Juni um 15 Uhr zum Thema «Digitalisierung als Chance» und nimmt an der anschliessenden Podiumsdiskussion teil. Bild: Geri Born
Bild: Geri Born

Digitalisierung ja! Aber wie? Das ist ein brennendes Thema in der Branche. Doch wie soll man die neusten elektronischen Technologien nutzen? Manche sehen darin die Möglichkeit, Fachkräfte zu sparen, die derzeit sowieso Mangelware sind. Andere finden, dass die Digitalisierung gewisser Services neuen Gewohnheiten und gewandelten Bedürfnissen vieler Gäste entspricht – sei dies das Online-Check-in im Hotel oder eine touristische Gästekarte via App.

Aber wie kann ein Betrieb diesen Wandel angehen? «Es gibt in einem Unternehmen drei wesentliche Faktoren, um Innovation und Digitalisierung zu fördern», sagt Diana Engetschwiler. Die Baslerin ist eine ausgewiesene Expertin: Sie hat die Schweizer Digitaltage aufgebaut, ist stellvertretende Geschäftsführerin bei Digitalswitzerland und wird am Branchenkongress Hospitality Summit, der am 1. und 2. Juni in Zürich-Oerlikon stattfindet, über «Digitalisierung als Chance» referieren.

«Mitarbeitende sollen ihre Ideen einbringen und umsetzen können.»
Diana Engetschwiler, Digitalexpertin

Hospitality Summit
Der Beherbergungskongress für Entscheidungsträgerinnen und Entscheidungsträger der Branche findet am 1. und 2. Juni 2022 in der Halle 550 in Zürich-Oerlikon statt. Als Mitglied von HotellerieSuisse profitiert man von reduzierten Ticketpreisen.
Das attraktive Programm steht ganz im Zeichen des Wandels und beinhaltet als Highlight unter anderem das Finanzforum der Schweizerischen Gesellschaft für Hotelkredit (SGH), die Abendveranstaltung «Hotelier des Jahres» sowie zwei Diskussionen mit internationalen Hoteliers zum Thema «We believe in» und «Adventure Hospitality».
Zahlreiche Referate, Interviews und Podiumsdiskussionen sorgen für Wissenstransfer und zeigen Chancen und Lösungen für die Branche auf. Im Fokus stehen Zukunftsfragen, Chancen durch Digitalisierung, Innovation und Nachhaltigkeit sowie die Folgen und Herausforderungen geopolitischer Konflikte und Krisen. Diana Engetschwiler referiert am 1. Juni um 15 Uhr zum Thema «Digitalisierung als Chance» und nimmt an der anschliessenden Podiumsdiskussion teil.
Infos und Tickets:
hospitality-summit.ch

Flache Hierarchien fördern die Innovation
Der erste wichtige Faktor, um Innovationen vorantreiben zu können, ist die Unternehmensstruktur. «Ein Betrieb hat die besseren Voraussetzungen, wenn die Hierarchien flach sind», sagt Engetschwiler. Es braucht eine Kultur, in der die Mitarbeitenden wahrgenommen werden. «Eine gute Wechselwirkung zwischen Top-down und Bottom-up ist ideal: Mitarbeitende sollen ihre Ideen einbringen und umsetzen können – also selbst Entscheidungen treffen können.»

So sei ein Betrieb nicht nur schneller, was Innovationen anbelange. Es fördere auch ein gutes Arbeitsklima, wenn Mitarbeitende selbstständig etwas umsetzen könnten. «Es ist motivierend, selbst etwas beitragen zu können.» Dabei ist es von Vorteil, der Jugend zu vertrauen: «Die Jungen haben oft ein viel grösseres Wissen in Sachen Digitalisierung.»

Es wird stets wichtiger, am Ball zu bleiben
Ein zweiter wichtiger Faktor ist das lebenslange Lernen. Denn die digitale Welt ist sehr lebendig und mit hohem Tempo unterwegs, es geschieht laufend sehr viel. Dies betrifft die Technik und die Inhalte. «Die Unternehmen sind in der Pflicht, ihre Leute auszubilden und zu befähigen», sagt Engetschwiler. In absehbarer Zukunft wird dies sogar dringend sein: «Bis 2028 wird es einen Expertenmangel geben: In der ICT werden 35'000 Fachleute fehlen.»

Die Gründe dafür sind Pensionierungen, fehlender Nachwuchs aufgrund der Bevölkerungsstruktur und ein ungenügendes Ausbildungssystem für die Tech-Berufe. «Das Schulsystem fördert die Ausbildungen für diese Branche zu wenig. Auch Quereinsteigerinnen und Quereinsteiger brauchen gute Chancen, in die ICT einzusteigen.»

Reicher Austausch bringt neue Ideen
Als dritten Faktor, um seinen Betrieb auf die Herausforderungen der elektronischen Welt vorzubereiten, nennt die Digitalexpertin den Austausch in Netzwerken – sowohl innerhalb des eigenen Berufsstandes als auch mit Akteuren aus anderen Branchen.

Gerade ein Anlass wie der Hospitality Summit ist ein idealer Event, um sich auszutauschen und auf neue Ideen zu kommen.

Grosse Chance für kleine Firmen
Insbesondere kleinere Betriebe haben gute Voraussetzungen, Neuerungen einzuführen, sie sind flexibler und wendiger. Grössere Unternehmen haben oft den Nachteil festgefahrener Strukturen und interner, politischer Interessen. «Hier braucht es gutes Leadership, um bremsende Strukturen aufzubrechen.»

In der Schweiz sind 99 Prozent der Unternehmen KMU. «Die Bereitschaft zur Digitalisierung ist gross, aber oft fehlt das Wissen, wie man vorgehen soll – wie man sein Businessmodell, die Prozesse und die Datenverarbeitung digital gestalten kann», sagt Engetschwiler. Da hilft nur Folgendes: Fachleute zu Rate ziehen und junge Talente an Bord holen.

Die Schweiz steht bei der Digitalisierung und der Innovationsfähigkeit im internationalen Vergleich gar nicht so schlecht da. Unter 35 anderen OECD-Ländern befindet sie sich unter den besten 10. Das ist gut, aber kein Spitzenplatz. Sie ist beispielsweise stark mit ihren Hochschulen, doch es hapert anderswo. So ist das Unternehmertum hierzulande schlecht verankert, es ist schwieriger, Start-ups zu gründen, und die Bevölkerung adaptiert die Digitalisierung langsamer als anderswo.

«Seit der Pandemie ist die Bevölkerung viel stärker für Digitalisierung sensibilisiert.»
Diana Engetschwiler, Digitalexpertin

Doch mit der Pandemie hat sich einiges bewegt. So sind heute digitale Apps wie Twint gang und gäbe, und jede und jeder weiss nun, was ein QR-Code ist. «Seit der Pandemie ist die Bevölkerung viel stärker für Digitalisierung sensibilisiert», sagt Engetschwiler. «Die Unternehmen merken, dass sie damit nicht nur Zeit sparen können, sondern einen Wert schaffen.»

Neue Technologien, neuer Zeitgeist
In Adelboden wurde letzten Dezember an der Stelle des Hotel Kreuz, eines 109-jährigen Familienbetriebs, das Aparthotel eröffnet – ein Neubau im Chaletstil. Das «Kreuz» benötigte ein profitableres Geschäftsmodell und vor allem zeitgemässe Strukturen: Statt einer Réception gibt es digitales Ein- und Auschecken, statt in traditionellen Zimmern schläft man in Apartments. Im Erdgeschoss sind die Produkte des Onlineshops der digitalen Dorfstrasse erhältlich.

Den gesamten Guest Journey digital gestaltet hat auch das «Stay Kooook» im Berner Wankdorf. Die typischen Hotelprozesse und Touchpoints sind digitalisiert und in einer App vereint. Die Zimmer können sogar mit digitalem Schlüssel per App geöffnet werden. Statt Zimmer werden Studios vermietet, die auf kleinem Raum smart eingerichtet sind.

Zeit für die Gäste
Braucht es hier kein menschliches Gegenüber, keine Gastgeberinnen und Gastgeber mehr? Nein, eigentlich nicht, und doch sind sie da: Die Mitarbeitenden müssen sich aber nicht um Administratives kümmern, das wird via App erledigt. Sie können sich Zeit nehmen für die Gäste.

Digitalisierung bedeutet nicht nur einen Wandel in der Technik, sie beinhaltet auch ein neues Lebensgefühl: Im «Stay Kooook» hat es statt einer Lobby einen geräumigen Aufenthaltsraum mit Platz zum Chillen, zum Arbeiten und zum Essen. Im smarten Kühlschrank ist rund um die Uhr frisches Essen erhältlich, eine Kaffeemaschine steht zur Verfügung, es hat stets Süssigkeiten und Früchte gratis im Angebot. Die ungezwungene Atmosphäre einer WG.[DOSSIER]

Es fällt auf, dass es bei der Digitalisierung von Konzepten häufig nicht nur um die Technik geht, sondern auch um die Umsetzung eines Lebensgefühls. In Engetschwilers Firma Digitalswitzerland wird beispielsweise durchgehend geduzt, sogar in den E-Mail-Adressen sind nur die Vornamen zu finden. Mit der Lust auf technische Innovation weht oft auch ein ganz neuer Zeitgeist durch die Betriebe.