Pour certains, l’âme duquatre étoiles supérieurde la rue du Mont-Blancà Genève se niche dansson emplacement imparable à unjet de pierre du lac. Pour d’autres,elle se trouve dans la taille de seschambres et de ses salons de séminairebaignés de lumière dujour. Les plus gourmands disentqu’elle est cachée au fond descasseroles du chef Ludovic Roy.Quant aux mélomanes, ils pensentla savourer dans les sons deharpe qui enveloppent leur petitdéjeunerou dans la musique livedu bar. Enfin, pour certains l’espritdu Bristol réside dans ses 65employés, dont la moyenne d’anciennetéest de 8 ans et demi.«Beaucoup de nos clients relèventle plaisir de reconnaître lesmêmes têtes au fur et à mesure deleurs visites», relève le directeurgénéral Xavier Collange, à la têtede l’établissement depuis deuxans.

Les cent chambres dont dix suites ont été rénovées
Ces marques de fabrique quiont fait le succès du Bristol n’ontpas bougé d’un pouce. Quant aureste, il a été métamorphosé. Lescent chambres, dont dix suites,ont été toutes rénovées lors lesdeux dernières années. Seules lessalles de bains, qui datent de huitans et dont la qualité du marbrelaisse augurer une espérance devie de 15 ans, ont été gardées,«elles n’ont pas été rénovées enprofondeur mais seulement liftées», précise Xavier Collange. Lerestaurant, le bar et les salles deréunions avaient déjà été refaitsvoici quatre ans, le centre bienêtre,il y a cinq ans.

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