Le label Vaud Certifié d’ici évolue. Des critères de durabilité font désormais partie de son processus de certification. Ils concernent les pratiques des entreprises productrices et transformatrices, explique un communiqué de presse de Vaud Promotion.

Le label garantit l’origine vaudoise des matières premières agricoles, à hauteur de 80% au minimum. Il exige aussi une transformation dans le canton, avec au moins deux tiers de la valeur ajoutée générée dans le canton. Les nouvelles exigences portent notamment sur le climat et la mobilité, la gestion des déchets et du gaspillage alimentaire, les conditions de travail, la formation et le bien-être animal.

Chaque entreprise doit remplir un questionnaire en ligne d’environ 45 minutes et atteindre un seuil minimal. Un échantillon des déclarations sera vérifié par l’Organisme intercantonal de certification lors du contrôle habituel des produits.

Le dispositif a été élaboré par Vaud Promotion avec l’accompagnement de l’Office cantonal de la durabilité et du climat. Il s’appuie sur les priorités de l’Agenda 2030 cantonal. [RELATED]

«Nous souhaitons reconnaître les nombreuses pratiques responsables déjà présentes dans les entreprises vaudoises et leur donner un cadre concret pour progresser. Le label reste une garantie forte de l’origine des produits. Il apporte désormais aussi une information vérifiable sur l’engagement de l’entreprise qui les produit ou les transforme», explique Charlotte Augé, responsable du développement du label Vaud Certifié d’ici chez Vaud Promotion.

En juillet 2026, plus de 80 entreprises membres avaient déjà validé ces nouvelles exigences. Elles sont obligatoires pour toute nouvelle demande de certification. Les membres actuels doivent les intégrer progressivement, au plus tard lors de leur prochaine re-certification. A terme, l’ensemble des entreprises labellisées seront concernées. (cp)